Dalida
Publié le 20/03/2008 à 12:01 par lesanneesmusiques
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Publié le 20/03/2008 à 12:00 par lesanneesmusiques
Il venait d'avoir
18 ans.
Il était beau comme un enfant,
Fort comme un homme.
C'était l'été, évidemment
Et j'ai compté, en le voyant,
Mes nuits d'automne.
J'ai mis de l'ordre dans mes cheveux,
Un peu plus de noir sur mes yeux.
Ça l'a fait rire.
Quand il s'est approché de moi,
J'aurais donné n'importe quoi
Pour le séduire.
Il venait d'avoir 18 ans.
C'était le plus bel argument
De sa victoire.
Il ne m'a pas parlé d'amour.
Il pensait que les mots d'amour
Sont dérisoires.
Il m'a dit : « J'ai envie de toi. »
Il avait vu au cinéma
"Le blé en herbe".
Au creux d'un lit improvisé
J'ai découvert, émerveillée,
Un ciel superbe.
Il venait d'voir 18 ans.
Ca le rendait presque insolent
De certitude
Et pendant qu'il se rhabillait,
Déjà vaincue, je retrouvais
Ma solitude.
J'aurais voulu le retenir.
Pourtant je l'ai laissé partir
Sans faire un geste.
Il m'a dit : « C'était pas si mal. »
Avec la candeur infernale
De sa jeunesse.
J'ai mis de l'ordre dans mes cheveux,
Un peu plus de noir sur mes yeux,
Par habitude.
J'avais oublié simplement
Que j'avais deux fois 18 ans
Publié le 20/03/2008 à 12:00 par lesanneesmusiques
Viens mais ne viens pas quand je serais seule
Quand le rideau un jour tombera,
Je veux qu'il tombe derrière moi.
Viens mais ne viens pas quand je serais seule
Moi qui ai tout choisi dans ma vie
Je veux choisir ma mort aussi.
Il y a ceux qui veulent mourir un jour de pluie
Et d'autres en plein soleil,
Il y a ceux qui veulent mourir seuls dans un lit
Tranquille dans leur sommeil
Moi je veux mourir sur scène devant les projecteurs
Oui je veux mourir sur scène,
Le cœur ouvert tout en couleurs
Mourir sans la moindre peine
Au dernier rendez-vous
Moi je veux mourir sur scène
En chantant jusqu'au bout
Viens mais ne viens pas quand je serais seule
Tous les deux on se connaît déjà,
On s'est vu de près souviens-toi.
Viens mais ne viens pas quand je serais seule
Choisis plutôt un soir de gala
Si tu veux danser avec moi
Ma vie a brûlé sous trop de lumières
Je ne peux pas partir dans l'ombre
Moi je veux mourir fusillée de laser
Devant une salle comble.
Moi je veux mourir sur scène devant les projecteurs
Oui je veux mourir sur scène,
Le cœur ouvert tout en couleurs
Mourir sans la moindre peine
Au dernier rendez-vous
Moi je veux mourir sur scène
En chantant jusqu'au bout
Mourir sans la moindre peine
Du corps bien orchestré
Moi je veux mourir sur scène,
C'est là que je suis née.
Publié le 20/03/2008 à 12:00 par lesanneesmusiques
Je voudrais voir des îles oublier un peu la grande ville
Sans chaleur, sans chaleur
Je cherche un coin tranquille
Pour mes fins de journée difficiles
Sans bonheur, sans bonheur
Alors je descend dans une boite à musique
Comme si je descendais sous les tropiques
Il faut danser reggae dans la pagaille pas gaie
De nos jours sans couleurs
Il faut danser reggae
Comme si je débarquais dans un pays de fleurs
Je danse le reggae
Comme si je posais le pied sur l'équateur
Il faut danser reggae dans la pagaille pas gaie
De nos jours sans couleurs
Je rêve d'un ouragan
Qui ballait le passé en passant
Sur mon cœur, sur mon cœur
Je veux être bercé par le souffle chaud des alizés
En douceur, en douceur
Alors je descend dans une boite à musique
Comme si je descendais sous les tropiques
Il faut danser reggae dans la pagaille pas gaie
De nos jours sans couleurs
Il faut danser reggae
Comme si je débarquais dans un pays de fleurs
Je danse le reggae
Comme si je posais le pied sur l'équateur
Il faut danser reggae dans la pagaille pas gaie
De nos jours sans couleurs
{Instrumental}
Il faut danser reggae dans la pagaille pas gaie
De nos jours sans couleurs
Il faut danser reggae
Comme si je débarquais dans un pays de fleurs
Je danse le reggae
Comme si je posais le pied sur l'équateur
Il faut danser reggae dans la pagaille pas gaie
De nos jours sans couleurs
Il faut danser reggae dans la pagaille pas gaie
De nos jours sans couleurs
Il faut danser reggae
Comme si je débarquais dans un pays de fleurs
Publié le 20/03/2008 à 12:00 par lesanneesmusiques
Cette année là c'était la guerre dans la gare du quai en pleurant
Quand mon père embrassa ma mère je n'étais encore qu'une enfant
Un âge ou l'on ne comprends pas et l'on chantait cette année là
Et l'on chantait cette année là...
Il y a toujours une chanson accrochée à nos souvenirs
Il y a toujours une raison, qu'elle nous fasse pleurer ou sourire
Cette année là le mois de mai avec des drapeaux pleins le ciel
Nous ramena ceux qu'ont aimaient mais pas celui qu'on attendait
Devant ce monde fou de joie cachant nos larmes on chanta
Ce qu'on chantait cette année là
...
Il y a toujours une chanson accrochée à nos souvenirs
Il y a toujours une raison, qu'elle nous fasse pleurer ou sourire
Cette année là j'avais seize ans je portais encore des lunettes
J'ai décidé en le voyant de les jeter par la fenêtre
J'aimais pour la première fois et l'on chantait cette année là
Et qu'on chantait cette année là
Il y a toujours une chanson accrochée à nos souvenirs
Il y a toujours une raison, qu'elle nous fasse pleurer ou sourire
Les années suivent les années mais les chansons ne meurent pas
Un jour ce fut ma grande année et c'est à vous que je la dois
Car après m'avoir adoptée vous avez chanté avec moi
Et l'on chantait cette année là...
Mon petit Bambino...
Il y a toujours une chanson accrochée à nos souvenirs
Il y a toujours une raison, qu'elle nous fasse pleurer ou sourire
Il y a toujours une chanson accrochée à nos souvenirs
Il y a toujours une raison, qu'elle nous fasse pleurer ou sourire.
Publié le 20/03/2008 à 12:00 par lesanneesmusiques
Moi, je vis d'amour et de danse
Je vis comme si j'étais en vacances
Je vis comme si j'étais éternelle
Comme si les nouvelles étaient sans problèmes
Moi, je vis d'amour et de rire
Je vis comme si y avait rien à dire
J'ai tout le temps d'écrire mes mémoires
D'écrire mon histoire à l'encre bleue
Laissez-moi danser laissez-moi
Laissez-moi danser chanter en liberté tout l'été
Laissez-moi danser laissez-moi
Aller jusqu'au bout du rêve
Moi, je vis d'amour et de risque
Quand ça n'va pas je tourne le disque
Je vais, je viens j'ai appris à vivre
Comme si j'étais libre et en équilibre
Moi, je vis d'amour et de rire
Je vis comme si y avait rien à dire
J'ai tout le temps d'écrire mes mémoires
D'écrire mon histoire à l'encre bleue
Laissez-moi danser laissez-moi
Laissez-moi danser chanter en liberté tout l'été
Laissez-moi danser laissez-moi
Aller jusqu'au bout du rêve
Laissez-moi danser laissez-moi
Laissez-moi danser chanter en liberté tout l'été
Laissez-moi danser laissez-moi
Aller jusqu'au bout du rêve
Publié le 20/03/2008 à 12:00 par lesanneesmusiques
J'attendrai
Le jour et la nuit, j'attendrai toujours
Ton retour
J'attendrai
Car l'oiseau qui s'enfuit vient chercher l'oubli
Dans son nid
Le temps passe et court
En battant tristement
Dans mon cœur si lourd
Et pourtant, j'attendrai
Ton retour
J'attendrai
Le jour et la nuit, j'attendrai toujours
Ton retour
J'attendrai
Car l'oiseau qui s'enfuit vient chercher l'oubli
Dans son nid
Le temps passe et court
En battant tristement
Dans mon cœur si lourd
Et pourtant, j'attendrai
Ton retour
Le vent m'apporte
Des bruits lointains
Devant ma porte
J'écoute en vain
Hélas, plus rien
Plus rien ne vient
J'attendrai
Le jour et la nuit, j'attendrai toujours
Ton retour
J'attendrai
Car l'oiseau qui s'enfuit vient chercher l'oubli
Dans son nid
Le temps passe et court
En battant tristement
Dans mon cœur si lourd
Et pourtant, j'attendrai
Ton retour
Et pourtant, j'attendrai
Ton retour
{Instrumental}
Le temps passe et court
En battant tristement
Dans mon cœur si lourd
Et pourtant, j'attendrai
Ton retour
Publié le 20/03/2008 à 12:00 par lesanneesmusiques
Avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix
le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
l'autre qu'on devinait au détour d'un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
avec le temps tout s'évanouit
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules
à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
avec le temps, va, tout va bien
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie les passions et l'on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment
avec le temps on n'aime plus
Publié le 20/03/2008 à 12:00 par lesanneesmusiques
Je vais vous raconter
Avant de vous quitter
L'histoire d'un p'tit village près de Napoli
Nous étions quatre amis
Au bal tous les samedis
A jouer, à chanter toute la nuit
Giorgio à la guitare
Sandro à la mandoline
Moi je dansais en frappant du tambourin
Mais tous ceux qui venaient
C'était pour écouter
Celui qui faisait battre tous les cœurs
Et quand il arrivait
La foule s'écriait
Arriva, Gigi l'Amoroso
Croqueur d'amour, l'œil de velours comme une caresse
Gigi l'Amoroso
Toujours vainqueur, parfois sans cœur
Mais jamais sans tendresse
Partout, c'était la fête quand il chantait
Zaza, luna caprese, o sole mio
Gigi Giuseppe
Mais tout le monde l'appelait Gigi l'Amour
Et les femmes étaient folles de lui, toutes
La femme du boulanger, qui fermait sa boutique tous les mardis pour aller...
La femme du notaire qui était une sainte et qui n'vait jamais tromper son mari auparavant
Et la veuve du colonel
La veuve du colonel qui ne porta plus le deuil parce qu'il n'aimait pas le noir
Toutes, je vous dis
Même moi, mais moi, Gigi aimait trop sa liberté, jusqu'au jour où...
Une riche américaine
A grands coups de je t'aime
Lui proposa d'aller jusqu'à Hollywood
Tu seras le plus beau
De tous les Caruzos
Lui disait-elle jusqu'à en perdre haleine
Nous voilà à la gare
Avec tous nos mouchoirs
Le cœur serré, émus par ce grand départ
Pourtant on était fier
Qu'il dépasse nos frontières
Gigi partait conquérir l'Amérique
Et quand il arriva
Le village était là
Arriva, Gigi l'Amoroso
Croqueur d'amour, l'œil de velours comme une caresse
Gigi l'Amoroso
Toujours vainqueur, parfois sans cœur
Mais jamais sans tendresse
Et là, devant la foule, il a chanté
Zaza, luna caprese, o sole mio
Gigi, quand le train eut disparu, nous sommes tous rentrés chez nous
Et le lendemain, le village n'était plus le même
La femme du boulanger refusa d'allumer son four
La femme du notaire, par désespoir pris plusieurs amants
Et la veuve du colonel ferma ses persiennes et reprit le deuil pour la seconde fois
Oui, le village avait bien changé
Et moi...
Des années ont passé
Cinq hivers, cinq étés
No news, c'était good news on nous avait dit
Il a fallu du cran
Du courage et du temps
Pour arriver à continuer sans lui
Et malgré son absence
La nuit dans le silence
Oubliant nos costumes et nos istruments
On entendait venir
Comme une larme un soupir
Du fond de la salle cette mélodie
Croqueur d'amour, l'œil de velours comme une caresse
Gigi...
Gigi ? c'est toi là-bas dans le noir ?
Attends, laisse-moi te regarder
Mais tu pleures
Tu pleures Gigi
Ça n'a pas été là-bas, hein
Et alors, et alors, qu'est ce qu'ils comprennent
Ces Américains à part le rock et le twist, hein
Ma Gigi, qu'est-ce que tu croyais, devenir comme ça Gigi l'Americano
E invece no, tu sei Giuseppe Frabrizio Luca Santini
Et tu es Nappolitain
Ecoute, Giorgio s'est mis à la guitare
Attends, Sandro est là aussi
Mais, mais tu ne peux pas t'en aller comme ça
Ici tu es chez toi
Ici tu es le roi
Tu entends, tu les entends Gigi
Ils sont tous là
Ils ont dû te reconnaître à la gare
Chante Gigi, chante, c'est ton public
Chante pour eux, chante pour moi qui n'ai jamais su te parler
Oui, vas-y, bravo Gigi, chante !
Arriva, Gigi l'Amoroso
Croqueur d'amour, l'œil de velours comme une caresse
Gigi l'Amoroso
Toujours vainqueur, parfois sans cœur
Mais jamais sans tendresse
Partout, c'était la fête quand il chantait
Zaza, luna caprese, o sole mio
Arriva, Gigi l'Amoroso
Croqueur d'amour, l'œil de velours comme une caresse
Gigi l'Amoroso
Toujours vainqueur, parfois sans cœur
Mais jamais sans tendresse
Partout, c'était la fête quand il chantait
Zaza, luna caprese, o sole mio
Publié le 20/03/2008 à 12:00 par lesanneesmusiques
Un homme des sables des plaines sans arbres
s'en va de son pays
Au-delà des dunes courir la fortune
Car le paradis pour lui ce n'est qu'un jardin sous la pluie
Salma ya salama je te salue ya salama
Salma ya salama je reviendrai bessalama
Mais l'homme des sables pour faire le voyage
n'a que l'espoir au cœur
Un jour il arrive il touche la rive
Il voit devant lui des fleurs la grande rivière du bonheur
Salma ya salama je te salue ya salama
Salma ya salama je reviendrai bessalama
C'était un mirage Il n'y avait pas de rivière
Et la bonne et riche et douce terre n'était que du sable
Il reprend sa course vers une autre source
Il finira pas trouver le puits de la liberté
Salma ya salama je te salue ya salama
Salma ya salama Salma ya salama je reviendrai bessalama
Un homme des sables des plaines sans arbres
S'en va de son pays
Au-delà des dunes courir la fortune le seul paradis pour lui
C'était un jardin sous la pluie
Salma ya salama
Je te salue ya salama
Salma ya salama je reviendrai bessalama
Salma ya salama
Je te salue ya salama.
Salma ya salama
Je reviendrai bessalama.